| Le Costa Rica (Carnet de Valentine en bas) (Conclusion de François tout en bas) |
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Bienvenue à Baptiste chez Christelle et Bertrand Lefoulon-Abelé
Arrivés à San José, nos malheurs ne sont pas finis... Ils n'arrivent pas à ouvrir la porte de l'avion... Dans quel avion avons-nous volé??? Après un passage à l'immigration et avoir attendu les bagages pendant près d'une demi-heure, nous sortons enfin... Nous devions arriver à 13h15 et nous sommes sortis à plus de 16h... Papito et Karine nous ont attendu tout ce temps...
Nous nous installons dans nos deux chambres, nous mangeons un petit bout, les enfants font un petit plongeon dans la piscine chauffée et jouent avec Sunny. Le soir, mon oncle Patrick, ma tante Martine et ma cousine Sophia viennent dîner chez Papito. Bon repas familial, mais Suzon s'est endormie et ils ne souffleront pas leurs bougies sur le gâteau au chocolat que Karin a fait pour eux... Rendez-vous est pris pour le lendemain, mais dans la nouvelle maison de Patrick et Martine.
Le lendemain, réveil tardif pour la famille. Seul Papito est encore là, car ma soeur Alexandra part à 6h22 pour le lycée franco-costaricien et Karine donne des cours de tennis. Nous déjeunons et nous occupons jusqu'au retour de Karine et les enfants et moi partons avec elle pour visiter le lycée. En effet, j'avais prévu de mettre les enfants au lycée pendant une semaine, et de prendre un peu de temps à deux. Le lycée est à presque 1h de route et il commence à 7h40, jusque 14h15. La directrice du primaire nous fait la visite des classes de primaire et de maternelle. 80% des élèves sont costariciens et ils ne parlent pas français quand ils arrivent à 2-3 ans. Il y a deux profs par classe, un français et un costaricien.
Nous rentrons vers 13h30 et déjeunons. Valentine part chez ma petite cousine (qui a le même âge qu'elle) pour l'après-midi. Les enfants jouent, je repars avec Karine pour aller faire quelques courses (notamment le guide Lonely Planet, car le petit futé n'est vraiment pas terrible), et acheter les billets de bus pour le lendemain.
Le soir, nous allons donc voir la très belle maison de Patrick et Martine (style hacienda mexicaine) et avons le droit à un très bon saumon au barbecue (Valentine lui a dit que j'aimais beaucoup le saumon) suivi d'une très bonne mousse au chocolat... Les enfants ont beaucoup joué dans la chambre de Sophia, avec son chien saucisse Tibido. Bonne soirée.
Le lendemain, Papito et Karine nous emmènent jusqu'à la gare routière Coca-cola (c'est son nom), et nous prenons le bus de 9h, à destination de Manuel Antonio, sur la côte pacifique. Victor vomit durant le trajet. Nous supportons de moins en moins les bus... Arrivée à Manuel Antonio vers 12h30. Il fait très chaud et humide, c'est un vrai climat tropical, alors qu'à San José, qui est à 1 000 mètres d'altitude, il fait moins chaud. C'est la saison des pluies, et il pleut quasiment tous les après-midi, sauf les 2 premiers jours pour nous.
Nous nous arrêtons dans l'hôtel que Karin nous a réservé, mais il nous manque une cuisine... Les villas avec cuisine ne sont pas dans nos tarifs... Je vais voir à l'hôtel d'à côté que j'avais remarqué et là, nous avons une chambre avec piscine, clim, télé, petit déj et tout ça pour le même prix. Seul inconvénient, il est près de la route, et cela fait un peu de bruit.
Nous commandons un repas, et plongeons dans la piscine. Elle est vraiment bonne. Cela fait du bien, les enfants s'éclatent dans l'eau ou en jouant aux playmos....

Nous restons à la piscine jusque 16h, jusqu'à ce que la pluie nous fasse fuir... Les enfants font leurs devoirs avec François, pendant que je vais faire des courses avec Suzon, à Quepos, la petite ville à côté du parc. Il y a des bus, qui font le trajet entre Quepos et Manuel Antonio, il faut juste ne pas le louper. Retour à l'hôtel, repas et dodo, car réveil à 6h, pour être dans le parc dès son ouverture...
Il est 7h30 et nous commençons à marcher. Une première plage, la playa Espadilla Sur, une seconde plage, la playa Manuel Antonio.
 
Nous allons ensuite vers le mirador. Montée rude, car il fait déjà très chaud , et le chemin est boueux, car il a beaucoup plu hier. La vue est cependant très belle. Nous apercevons des coatis dans la jungle.

Nous nous dirigeons vers la playa escondida, mais comme c'est marée haute, il n'y a plus de plage. Nous rebroussons donc chemin et repartons vers la Playa Manuel Antonio. Nous étions seuls mais il y a maintenant plein d'américains partout... Seul avantage, ils se promènent avec des guides (hors de prix pour nous) et les guides nous montrent une famille de paresseux dans les arbres.
 Nous nous installons sur la plage, et j'essaie de me baigner, mais les vagues sont vraiment trop fortes et en plus, plein de branches d'arbre sont dans l'eau (j'en ai reçu une sur le pied).

Les enfants ne pourront donc pas se baigner. Ils jouent sous les arbres, avec des bernards l'hermitte...

Nous avons été bouffés par les moustiques, car nous avions oublié le produit anti-moustique, et là, sous les arbres (il n'y a plus de plage) il y a plein de fourmis qui viennent nous piquer... Nous picniquons puis nous repartons pour faire le petit sentier de la presque île. La balade avait bien commencée, mais Suzon et François se sont fait attaqués par un essaim de "avispas", genre de mouches-abeilles. Il y en avait au moins 50 sur chacun, et elles mordent. De plus il est très difficile de les enlever. Une grosse frayeur pour la famille, ce qui nous a incité à quitter le parc...

Nous rentrons donc à 14h, avec une très forte envie de plonger dans la piscine... Et juste quand nous arrivons, il se met à pleuvoir... Nous plongeons quand même, mais devons assez vite rentrer, car il y a également des éclairs, et cela pourrait être dangereux. Les enfants se mettent donc au travail tandis que François va dans un café Internet.
Le lendemain, la famille se sépare. Les filles vont faire une ballade à cheval. Départ prévu à 9h, mais à 9h30, nous attendons encore... Je n'imaginais pas que nous allions avoir tant de route pour y aller... enfin je veux dire de piste.... En plus, ils nous ont envoyé un chauffeur de taxi qui ne sait pas où il doit nous déposer... Nous rebroussons chemin, nous repartons dans l'autre sens, pour finalement arriver à 11h30... Je suis super énervée, et j'appelle François pour lui dire de ne pas nous attendre... Il avait déjà préparé une salade de riz...
Notre ballade commence donc à 11h30. Il fait très chaud, notre guide est très sympa, et Val commence tout de suite à faire du galop sur la plage... La plage est de sable noir, la mer est très "énervée", mais c'est vraiment très beau... Le guide prend Suzon avec lui, elle est ravie.


Nous passons donc 2h30 à cheval, entre plage et forêt. Nous allons ensuite manger dans un petit restau, et là, il me vient une idée. Je n'ai pas du tout envie de refaire 2 heures de piste pour retourner à Manuel Antonio, et revenir demain ici, pour aller à Uvita, plus au sud. Il me reste donc à convaincre François de louer une voiture, de faire tous les bagages et de me rejoindre dans l'hôtel sympa que j'ai découvert pendant notre promenade.
François n'est pas super chaud, mais viendra quand même nous rejoindre. En attendant, le guide nous propose de retourner sur la plage. Val est bien sûre d'accord. Et c'est reparti pour les galops effrénés... Il nous dépose à l'hôtel, où Suzon plonge toute nue (nous n'avons rien du tout avec nous...) dans la très belle piscine qui donne sur la plage. Val n'ose pas se baigner en culotte, mais elle tombera toute habillée dans la piscine, surprise par mon arrivée discrète. Bons foux rires pour toutes les deux... François arrive à 17h, juste quand la pluie se met à tomber...
Nous dormons en fait dans une tente de luxe, genre celles que nous avions eues pendant les safaris au Kenya, avec salle de bain en dur. Mais notre petite terrasse n'est pas très étanche et nous assistons un peu impuissants à l'orage qui arrive et qui entraînera même une coupure de courant... Qu'allons nous manger ce soir si les restaus sont fermés... Je commence à regretter un peu mon idée... Nous trouverons quand même un petit soda (nom des petits restaus-buvettes ici), où nous mangerons pour pas trop cher. Ici, les prix sont chers, car le pays attire les nord-américains et que tout est en dollar...
Le lendemain, nous nous levons tôt afin de profiter de la belle piscine, et de la belle plage




et de partir à 10h en direction d'Uvita. Après de petites difficultés pour trouver le logement que j'avais choisi (une villa pour 6 personnes avec une piscine, pas trop loin de la mer), nous arrivons juste à temps, avant le début du match France-Togo, que la France gagnera et donc continuera le championnat, alors que c'était mal parti... Le reste de la journée sera consacrée aux baignades, jeux, devoirs, car la pluie nous a rattrapé...
Le lendemain, nous voilà partis pour le parc national Marino Ballena. Personne à l'entrée, tant pis pour eux. Nous marchons longtemps jusqu'à la pointe Uvita, mais ne pourrons pas aller dessus, car c'est marée haute... Nous aurons le plaisir de voir de petits pécaris venir nager pas très loin de nous. Nous avons fait quelques pauses,




et même une pause baignade (première dans la mer au Costa Rica), car les vagues ne sont pas aussi fortes qu'à Manuel Antonio... Au retour, nous aurons la mauvaise surprise de voir que les deux bras de mer que nous avions passé à l'aller, ont beaucoup grossi et il a été difficile de les traverser. J'ai même cru voir un caiman, mais je crois que ce n'était qu'un tronc d'arbre, mais grande peur quand même...
Belle balade, même Suzon a bien marché.
Après-midi baignades, jeux, devoirs, carnets de route...
Le lendemain, nous partons vers 9h, pour retourner à San José. Longue, mais très belle route de 4h, et nous nous arrêtons au Mac Do dans la banlieue de San José. Au moment où nous allions partir, un gros orage nous a surpris et a coupé l'élecricité du restau. Nous sommes coincés à l'intérieur... Nous attendons quelque temps, mais il faut que nous allions rendre la voiture de location... Nous prenons donc la route sous une pluie battante, et des rues qui commencent à être inondées...
Nous nous perdons dans San José, car les rues n'ont pas de pancartes et que ma carte est fausse. Papito aura dû nous attendre 1h, tandis que nous tournions dans tout San José... Nous rentrons donc à l'appart dans l'après-midi, et les enfants retrouvent leurs marques de suite... Sunny a le droit à beaucoup de balades dehors. Un bon bain pour les enfants, un bon repas avec gâteau au chocolat et au repos.
Le lendemain, lundi, la journée est consacrée aux différentes tâches : carnet de route, devoirs, préparation de la suite de l'itinéraire, jeux, changement des billets d'avion...
Mardi matin, tôt, Papito nous emmène à l'agence de location de voiture. Nous prenons une petite voiture qui nous emmènera jusqu'à Arenal, volcan encore actif. Nous trouvons une chambre sympa à San Bosco Hotel à la Fortuna. Nous nous installons, et prenons un bain dans la piscine (pas très chaude), puis dans les deux jacuzzis chauffés... Et c'est l'heure du match France-Espagne, avec un stress au but des Espagnols, mais ensuite gagné 3-1 par les Français. Il pleut à verse, avec beaucoup d'éclairs. Donc pas de piscine, mais des petits jeux dans la chambre ou sur notre grande terrasse. Le soir, nous dinons dans un petit soda bien sympa.
Le lendemain, nous nous levons et il pleut toujours... Nous attendons un peu, mais décidons d'aller au parc national pour essayer de voir le volcan. Mais après une route périlleuse, les arbres tombant sur la route suite aux fortes pluies,

nous arrivons enfin au parc national. Nous achetons l'entrée et allons voir jusqu'au mirador. Mais il est impossible de rester là, de la pluie, du vent et des éclairs rendant la balade trop dangereuse... Le gardien me rend mon argent et nous essayerons de revenir plus tard... Retour donc à l'hôtel, juste au moment ou le ciel se dégage... Nous picniquons sur notre terrasse et repartons vers le volcan.
 Nous faisons la petite balade qui nous emmène d'abord dans la rain forest (où nous avons vu écureuil, paresseux et singes hurleurs)

et ensuite sur de la lave qui date des années 1930. C'est assez impressionnant, mais vu le temps, nous ne voyons pas le haut du volcan, ni ses fumeroles et n'entendons pas de bruit...
 
Dommage, mais belle balade quand même, cela aurait été dommage de la manquer. Retour en fin d'après-midi à l'hôtel, repos, et repas au soda.
Jeudi matin, il pleut toujours à verse, et après un petit déj offert par l'hôtel (en effet, à cause de l'orage, la télé ne fonctionne plus très bien et ils ont décidé de nous offrir le petit déj), un petit tour dans le jaccuzi, nous décidons de rentrer vers San José.
Nous sommes de retour pour le déjeuner que nous prenons avec Karin. Karin emmène ensuite les enfants au Country club pour aller à la piscine, tandis que nous prenons la route pour aller chercher les billets de bus pour le lendemain (en fait, on ne peut les acheter que le jour même...) et pour rendre la voiture de location. Papito vient nous chercher et nous rentrons à l'appart, et après un bon repas fait par les enfants (pizzas et quiche lorraine), c'est reparti pour la lessive et les bagages...
Réveil tôt le lendemain, pour départ à 7h45. Le bus est à 9h, mais il faut plus de 30 minutes pour y aller, et il faut y être tôt, car pas moyen d'acheter les places à l'avance...
Nous pensions arriver vers 12h à Tortuguero, après 2h de bus et 1h de bateau. En fait, après 2h debus, nous sommes arrivés à Cariari sous la pluie. Nous avons attendu 45 min et avons pris un petit bus local, rempli à ras bord, pendant 1h30. Nous sommes arrivés à l'embarcadère, sous une pluie battante, et l'embarquement a été difficile.

Heureusement pour nous, ils nous ont prêté de grands ponchos, qui nous ont bien protégés...


C'est donc après 1h30 de bateau, que nous sommes arrivés à Tortuguero. La pluie s'est arrêtée et cela a été plus facile de trouver un logement, même s'il a fallu passer au dessus de plusieurs grandes flaques d'eau. Un guide nous a emmené jusqu'aux Cabinas Miss Miriam 2, et rendez-vous est pris pour le soir, afin d'aller sur la plage voir des tortues venir pondre. En attendant, nous nous promenons sur la plage de sable noir. La mer n'est pas indiquée pour la baignade, en raison des forts courants et des requins qui sont là pendant la période des tortues... Nous nous promenons également dans le petit village. Nous dînons tôt, car RDV à 20h avec le guide. Et c'est parti pour la recherche des tortues. Il fait nuit noire, le guide n'allume sa lampe rouge que très rarement. Nous voyons rapidemment une tortue, mais elle est en train de recouvrir ses oeufs. Nous ne nous attardons donc pas. Et commence la galère... Le guide ne prend pas du tout en compte que nous sommes avec des enfants (et pourtant, il ne s'occupe que de nous...) et il marche à une cadence militaire. François et moi portons Suzon chacun notre tour, car elle ne peut pas suivre le rythme... Il ne nous donne que quelques explications très succintes. Je me cogne plusieurs fois le pied sur des branches d'arbres. Les enfants dorment debout. Suzon s'est endormie dans mes bras et pèse lourd. Et en plus, nous n'avons plus vu l'ombre d'une tortue... Bref nous avons été très déçus par notre guide, et par notre excursion... Nous avons payé 30$ pour la famille, alors que nous avions payé 15$ en Australie, et que ce n'était pas du tout comparable... En plus, sur le retour, nous avons eu droit à une averse tropicale, et nous sommes rentrés complètement trempés, nos K-Ways n'étant plus très étanches... Retour à 22h, et dodo...
Le lendemain, 1er jour de juillet, le soleil est de retour, et il fait une chaleur de bête... Pas de demi-mesure, ici, sous les tropiques... Après un bon petit déjeuner, nous décidons d'aller faire un petit tour de canoé dans les canaux. En fait, il s'agit d'un petit bateau, où Valentine, François et moi pagayons. Nous commençons directement face au courant, et ça calme tout de suite sous cette chaleur... Moi qui pensait faire 2 heures, j'en suis déjà à penser à faire demi-tour... Mais bon, on continue, dans l'espoir de voir des animaux. Nous aurons plutôt l'occasion de les entendre... Surtout des singes et des oiseaux... Il y a aussi des caimans, des paresseux, et autres lamentins, mais nous n'avons pas eu la chance d'en voir.



 Nous rentrons bien fatigués à terre, même si le retour a été plus facile que l'aller, car nous étions dans le sens du courant, et qu'il fallait juste barrer. Nous sommes rentrés à temps pour le quart de finale France-Brésil, que François regardera dans le salon de notre hôtesse, car il n'y a pas de télé dans notre chambre sommaire, mais pas trop chère (25$ la nuit). Ca y est, je vais pouvoir ranger mon beau tee-shirt Brésil 2006... J'étais tellement sûre qu'ils allaient gagner la coupe du monde cette année... Enfin, tant mieux pour la France... L'après-midi, nous sommes allés au petit musée dédié aux tortues, où nous avons vu un petit film.

Puis nous nous sommes baladés dans le petit village, qui a des airs des îles des Caraïbes... Suzon a beaucoup joué avec une petite fille des voisins de l'hôtel. Nous nous sommes ensuite balladés sur la plage en fin d'après-midi, avec dans l'espoir de voir d'autres tortues...
 Nous rentrons donc à la nuit tombée (mais elle tombe vite la nuit ici, vers 18h), et allons remanger dans le petit restau qui nous avait bien plu la veille. Coucher tôt, car réveil prévu à 6h15, pour départ en bateau à 7h...
En fait, il n'est toujours pas parti à 7h30. Et dans ces cas là, quand je suis mal réveillée et que je n'ai pas pris de petit-déjeuner, il ne faut pas m'énerver, alors forcément, je m'énerve... Il faut comprendre le conducteur, il est en train de déjeuner... Moi aussi j'aurai bien aimé déjeuner... Non mais dit donc... Alors, un autre homme prend sa place, et nous partons enfin. Il fait beau, et la balade est plus agréable. Nous avons failli tomber en panne, mais finalement, le moteur est reparti... Je n'ai pas envie de faire attendre mon père, un troisième dimanche de suite...


Nous attendons ensuite le bus qui vient à 9h30... C'est vraiment la peine de nous faire lever aussi tôt, pour ensuite attendre... le bus est encore rempli, et comme il fait chaud, c'est assez difficile à supporter... Heureusement, nous avons des sièges, puisque nous sommes montés au premier arrêt, mais ce n'est pas le cas de tout le monde...Nous arrivons à 11h30 à Cariari, et Papito et Karin ne sont pas là... Nous en profitons pour aller acheter à boire et à manger. Puis Ils arrivent, Papito avec sa voiture et Karin, dans notre voiture de location... Nous prenons la route vers la côte pacifique. En effet, Tortuguero, au nord de la côte Pacifique, n'est accessible que par avion ou par bateau, et il faut retourner dans les terres pour repartir vers le sud de la côte Caraïbe, notre prochaine destination.
Nous roulons jusqu'à Puerto Limon, où nous déjeunons dans un hôtel surplombant la mer. La vue est belle, mais je ne baignerai pas dans cette eau, car il y a un port pétrolier à côté...
Nous reprenons la route, en direction du sud. Un arrêt était prévu à Avarios del Caribe pour voir des paresseux, mais comme nous sommes dimanche, c'est fermé. Nous continuons donc jusque Cahuita. Je fais ma difficile, car le logement réservé ne me convient pas. Nous sommes à 7 dans la même chambre et en plus, il y a de grands groupes dans cet hôtel... Je pars donc avec Karin et Valentine, à la recherche d'un autre hôtel. Nous trouvons un hôtel tout neuf, tenu par des Suisses. Il s'agit du Suizo Loco, une vraiment très bonne adresse si vous allez par là-bas. Un bel hôtel tout neuf, avec de belles chambres bien décorées, un très beau jardin, une belle piscine, et un petit déjeuner digne d'un palace. Vous l'avez bien compris, cette adresse nous a beaucoup plu.

Les enfants se sont jetés dans la piscine, car il fait bien chaud ici. J'ai, quand à moi, une migraine, et je préfère rester sur le bord...Nous allons ensuite dîner. Le premier restau, qui est recommandé par tous les guides, est archi plein, et nous prenons une réservation pour le lendemain soir, avec langoustes, s'il y a... Nous partons donc à la recherche d'un autre restau. Nous allons chez Miss Edith, aussi recommandé dans les guides, et là, mauvaise surprise. C'est un petit soda, mais les prix sont chers... En plus, Miss Edith n'est vraiment pas agréable. Nous sommes tous seuls et on dirait qu'elle veut fermer le restau vite fait. En plus, la nourriture n'est pas très bonne... Bref, pas une adresse que nous recommandons...
Le lendemain, réveil tôt... sous la pluie...Nous prenons le petit déjeuner (délicieux) et la pluie s'arrête. Nous partons donc, avec un picnic, en direction du parc national de Cahuita. Nous marchons sur le petit sentier, car il n'y a pas de plage à cause de la marée haute. Nous marchons, marchons et c'est Papito qui demande tout le temps qu'on est-ce qu'on est arrivé...
Il faut dire que le sentier est boueux, et que nous devons quelques fois faire Kho Lanta pour traverser...

Nous aperçevons des petits singes capucins, à tête blanche, puis un paresseux qui change d'arbre... (il paraît qu'un paresseux fait, en une semaine, la même distance qu'un singe en quelques secondes...). Nous entendons les singes hurleurs, mais sans les voir...



Nous nous arrêtons une première fois pour nous baigner. Il y a de forts courants mais pas trop dangereux, qui nous emmènent le long de la plage.

Nous ne pouvons pas picniquer ici, car les singes capucins nous ont suivis et aimeraient bien manger notre picnic...
Nous continuons donc, et nous nous arrêtons sur une jolie plage pour picniquer. Les enfants, comme à leur habitude, commencent à construire... un zoo... une maison... un chateau fort...


Nous nous baignons un peu, puis nous voyons un bateau arriver pour venir chercher une touriste. Papito en profite, et s'en va avec le bateau. Nous reprenons notre route vers le bout du parc.



Les enfants marchent bien, même Suzon. Nous voyons des singes hurleurs et un coati. Nous arrivons à l'autre entrée du parc une heure après. Nous prenons le bus, qui nous ramène à Cahuita. Nous retrouvons Papito au bord de la piscine. Les enfants et les parents profitent de la piscine jusqu'à la nuit. Nous partons ensuite dîner à "Sobre las olas" (Sur les vagues). Cette fois-çi, une table nous attend, mais pas de langouste. Nous prendrons donc de petites langoustines de rivière, avec de grosses crevettes. Vraiment pas mal !!! Tout cela, avec le bruit des vagues...
Mardi 4 juillet, nous nous dirigeons vers Puerto Viejo, que j'avais tant apprécié lors de mon séjour 8 ans plus tôt. Mais Puerto Viejo a bien changé... Il y a maintenant une banque, un supermarché... Et des hôtels partout... Ce n'est pas la pleine saison, mais il y a des touristes partout, surtout des nords américains...
Nous partons à la recherche d'une plage déserte, mais ne la trouvant pas, nous continuons vers Manzanillo. Arrêt plage. Les enfants construisent, François et Papito lisent, et Karin et moi, partons marcher sur la plage. Nous ne pouvons pas nous baigner, car les vagues sont trop fortes. Dire que j'avais connu cette mer complétement lisse...
Nous picniquons, puis nous nous dirigeons vers la Playa Punta Uva. C'était une plage complétement déserte, avec une mer transparente, et une pointe de jungle tombant dans la mer. La pointe est toujours là,


mais de nombreuses personnes également. De plus, la mer est énervée et assez sale... Encore un cliché carte postale qui s'en va... La saison verte (des pluies) est agréable car il y a moins de touristes et que les prix sont moins élevés (qu'est ce que ça doit être en pleine saison...), mais la mer est très différente, très énervée et plus sale en raison des rivières qui s'y jettent, avec leurs morceaux de bois...
Nous rentrons en fin de journée à l'hôtel, et les enfants plongent dans la piscine, car à part Suzon, ils ne se sont pas baignés dans la mer.




Ils nous préparent même un spectacle, qu'ils devront faire sous la pluie... Nous partons ensuite dîner et tombont, par hasard, sur un restau, pas trop cher et très bon, El Palenque ou El restaurante de Luisa. A conseiller...
Et c'est notre dernière nuit à Cahuita. Après le petit déjeuner et un dernier plongeon dans la piscine, nous partons en direction de San José. Premier arrêt à Avarios del Caribe. Il y a 8 ans, j'avais pu porter un paresseux dans mes bras. Mais ici aussi, cela a bien changé. Ils ont créé un centre de soins pour paresseux, et font payer l'entrée très cher... Papito et Karin, connaissant déjà, ils sont restés dans la voiture, tandis que nous avons eu droit à un film, à des explications sur les paresseux et à aller voir des bébés paresseux recueillis il y a peu. Valentine est tombée en admiration devant les bébés, c'est vrai qu'ils sont trop mignons... Mais ils n'ont pas pu porter le paresseux Buttercup que j'avais pris dans mes bras. Je trouve que c'est un peu cher pour ce que c'est, mais c'est pour aider les paresseux...


Nous reprenons la route et nous arrêtons cette fois dans une plantation d'ananas. Pendant que François regarde la demi-finale France-Portugal, tout le reste de la troupe va visiter la plantation. Nous avons d'abord eu droit à une dégustation, puis la visite des champs - il faut plus d'un an pour que les ananas soient récoltés -

ensuite, la visite de l'élevage de vaches, qui sont nourries avec tous les dechets des ananas.

Puis visite de l'usine, avec lavage des ananas, tri selon la taille et la qualité, empaquetage...


Nous sommes également allés voir la fabrication des ananas secs. C'est vraiment délicieux... Visite très interessante. Et la France a gagné... François est vraiment content, mais c'est bizarre pour lui de ne pas pouvoir partager cela avec d'autres passionés...
Nous arrivons à San José vers 17h. Retour à l'appart, repas tôt, car Papito, Karin, Valentine et Suzon vont chercher Laetitia, ma soeur, à l'aéroport. Quant à moi, je suis couchée avec une grosse migraine.
Le lendemain, jeudi 6 juillet, nous partons, sans Papito, visiter le musée de los ninos. Il est très bien fait, dommage qu'il y ait autant de monde - ce sont les vacances au Costa Rica -. François et moi supportons de moins en moins la foule...




Nous rentrons à l'appart pour déjeuner. Puis le réparateur de l'ordi vient nous rendre l'ordi (ça fait une semaine que nous n'avons plus d'ordi...). Karin, Laetitia, Suzon et Victor partent voir le bureau de Papito,

tandis que nous préparons notre arrivée à Los Angeles (hôtel, voiture...). 
Vendredi 7 juillet, Papito a pris sa journée pour venir avec nous voir le volcan Poas. Environ 1h30 de route sous un ciel bien dégagé. mais quand nous arrivons au volcan, le ciel est tout couvert, et nous ne verrons le volcan que quelques minutes...



En plus il fait froid, car nous sommes en altitude et il se met à pleuvoir... Nous nous baladons quand même pour aller voir les lagunes et rentrons jusqu'à la voiture pour picniquer dedans, vu le temps... Retour à San José. Les enfants vont avec Karin et Laetitia au Country Club, pour apprendre à jouer au tennis et profiter de la piscine. Ils rentrent épuisés, mais très contents... 


J'ai de nouveau une grosse migraine, mais je réussisi quand même à préparer une bonne fondue au chocolat que nous dégusterons au dessert...
le lendemain, réveil tôt, pour aller rendre la voiture, et aller à l'aéroport pour prendre un avion à 10h. Adieux à la famille et encore un grand merci pour ce très bon séjour...

Carnet de Valentine
Quand nous sommes arrivés à San-José, nous avons eu droit à l'accueil de Karin et Papito, je m'y attendais, mais ça m'a fait plaisir de les revoir. J'étais déjà venue au Costa-Rica quand j'avais 2,5 ans avec Maman, mais j'ai peu de souvenirs. Nous nous sommes installés dans leur super appartement. On avait tous un lit pour nous, ça change et ça fait du bien! Moi, je dormais avec Victor dans une petite chambre avec une salle de bain et même la télé. Suzon a eu droit à un petit lit de bébé dans la chambre des parents. C'était cool. On a profité de la piscine de l'immeuble tout de suite, mais le mieux dans tout ça, c'est Sunny...le chien de Papito, Karin et Alexandra. On a beaucoup joué avec elle, on la sortait, Papito l'appelle "la petite bête".

Le soir Sophia et ses parents sont venus manger chez Papito, ça faisiat longtemps qu'on ne s'était vu. Sophia a le même âge que moi et chaque fois qu'on se voit, on s'amuse bien. En fait c'est la cousine de maman, mais moi je dis que c'est ma cousine. Ce soir-là on a regardé l'âge de glace 2 (en Espagnol encore). Karin avait préparé un gâteau pour les anniv' de Suzon et Victor, mais ils se sont endormis avant...
Le lendemain on est allé visiter le lycée Français avec Karin et Maman. Pour tout dire, je n'avais pas très envie d'y aller mais pour faire plaisir à Maman, j'étais prête à faire un essai. Victor était d'accord pour venir si j'y allais et Suzon, elle, elle est toujours partante. C'est pas une école comme la mienne, à Baisieux, il y a 3 classes avec environs 100 éléves en tout, je connais tout le monde. Dans cette école ça va de la maternelle jusqu'au Bac et il y a 800 éléves...trop grand pour moi! J'étais un peu impressionnée et j'ai pas trop osé parler avec la directrice de l'école. Pour finir, on ira pas dans cette école, je ne sais pas bien pourquoi, mais ça ne me dérange pas. J'ai passé l'après-midi à jouer chez Sophia et les parents nous ont rejoint le soir. Elle a une très grand et très belle maison. On a beaucoup joué avec ses chiens, elle en a 4 (le plus rigolo, c'est Tibido). Chez elle, il y a 2 bonnes, une cuisinière et même un gardien...J'ai bien aimé jouer avec Sophia, ça faisait longtemps que je n'avais pas pu jouer avec une copine de mon âge. Le soir Alexandra a même joué avec nous, c'était très sympa. Et la mousse au chocolat de la maman de Sophia était excellente. J'aurais bien dormi là mais le lendemain on devait prendre le bus...
Direction: le parc Manuel Antonio. On est allé à un super hôtel où la piscine était chaude. Au début on s'est reposé et on a fait des devoirs. Le soir il a beaucoup plu. Le lendemain on a visité le parc national, c'est un endroit protégé où on ne peut se promener qu'en marchant et où il y a des gardiens pour surveiller qu'on respecte la nature. A Manuel Antonio, c'est au bord de la mer et il y a différentes sortes d'animaux. On a vu: des paresseux, des milliers de Bernard L'hermitte, des milliers de Lézards, des crabes rouges de terre, un coati, des papillons géants et un animal dont on ne connait pas le nom...(une sorte de hamster géant de la taille d'un bébé cochon). Quand on a pic-niqué le midi, en jetant un morceau de pain on a attiré des centaines de bernard l'hermitte, on avait pas assez de place dans le seau pour tous les mettre.
Le lendemain, on a pris un taxi pour faire une balade à cheval avec Maman et Suzon. Le taxi ne savait pas vraiment la route, du coup, on est arrivé en retard. Moi j'avais une jument qui s'appelait "Moustica" (presque le nom de mon poney préféré en Belgique) .

Au moindre signal, elle galopait. On a fait une balade sur la plage le matin et on a recommencé l'après-midi. Trop super génial, je me suis prise pour une cow girl.

Papa et Victor nous ont rejoint le soir. On a dormi dans une tente "améliorée" avec du carrelage, une salle de bain, de la lumière, (genre celle dans laquelle on avait dormi au kenya pour faire le safari) sauf que le soir il y a eu une coupure d'electricité générale...ambiance.
Avec notre 4*4 de location on est allé plus bas sur la côte pour voir un autre parc naturel.

On avait comme une mini maison, qui ressemblait à une hutte géante. On était les seuls, on a pu s'amuser dans le jardin et Papa a pu voir l'équipe de France. Le soir on a vu un rat des cocotiers...C'est gros et ça fait peur....
Le lendemain on s'est promené dans le parc, c'était en fait le long de la plage. Au retour, la marée étant montée, on a dû traverser une rivière aussi haute que Suzon. Sequence frissons...
Retour vers San José, on s'est arrêté pour manger au Mac Do, et juste à la fin de notre repas, l'orage a éclaté. Il y a eu une terrible explosion, et le courant s'est arrêté. On pense que c'est la foudre qui est tombé juste à côté. Le Mac Do a dû fermer car il ne pouvait plus rien faire. Je n'avais jamais vu une averse comme ça (ça s'appelle une pluie tropicale). Et on est quand même retourné chez Papito.
On est resté une journée chez Papito à profiter des bons repas de Karin, à jouer avec Sunny et rigoler avec Papito. Ca fait du bien. 
Plus tard, on est allé au volcan de l'Arenal. On ne pouvait pas le voir depuis notre hôtel car il y avait trop de nuages. Mais l'hôtel était sympa. On a profité des Jacuzzis chauds. Et Papa a profité de la télé pour voir gagner les Français contre les Espagnols, il était fier!
Quand on est allé faire la balade le lendemain matin il pleuvait trop, on y retourné l'après-midi. On a pas pu bien voir le haut du volcan, mais la balade était belle. A un moment on a marché sur de la lave refroidie. Il y avait des roches volcaniques partout. On a vu des singes sur le chemin.
Retour encore chez Papito avec une journée repos. Karin nous a enmené dans son club pour profiter de la piscine, c'était un grand parc avec plein d'activités possibles. Le soir on a aidé Karin a préparer une bonne pizza. C'était sympa.

Le jour suivant on est allé à Tortuguero, il a fallu prendre 2 bus différents (chouette un bus!) et aussi prendre une grande pirogue alors qu'il pleuvait à verse. Le soir même on a fait un tour avec un guide sur la plage pour voir des tortues. La veille il disait en avoir vu 5 ou 6, et nous on en a vu seulement une (juste à côté de notre hôtel) et une de loin, dans l'eau et dans la nuit noire. Je m'endormais en marchant. On a marché 2 heures dans le noir et peu avant de rentrer, il a plu une grosse averse et on était trempé...
Le lendemain, on a fait une balade en canoë, on a entendu plein d'animaux, mais on n'a pas vu grand chose...Surtout on a entendu des singes hurleurs, ça fait un bruit du tonerre. Papa a voulu regarder le foot absolument, donc il a dû regarder dans le salon de la dame qui tient l'hôtel. Il était trop content que la France gagne contre le Brésil! La France qui bat le Brésil (à part Papa qui l'eut cru!) Ensuite, on a vu le musée de la tortue 
et on s'est promené cool. Maman avait toujours son tee-shirt "Brésil" et les gens la regardait d'un drôle d'air le soir. Au restau même, la dame nous a dit qu'elle était gênée parce qu'elle croyait qu'on était des Brésiliens..
Bateau le matin, puis bus et on rejoint Papito et Karin car on va passer plusieurs jours avec eux. Après hésitation, on est allé dans un super hôtel. "El Suizo loco" (le Suisse fou"). On était les seuls et il y avait une très grande piscine et beaucoup d'espace. La piscine était cool parce qu'il y avait un pont d'où on pouvait plonger. 

Le lendemain on a beaucoup marché au parc de Cahuita. On a vu pas mal d'animaux: plusieurs paresseux (dont un très de prés) et des petits singes à la tête blanches (qui nous ont suivi à l'heure du pic-nic, on a dû aller plus loin). 
On a aussi vu des singes hurleurs et on les a entendu. J'ai trouvé de beaux coquillages au bord de ces plages.


Et quand on est rentré, on a profité un max de la piscine. On a même préparé un spectacle. Le soir on a mangé dans un restau sea-food et je me suis regalé (des crevettes et du riz).
Le lendemain, on est allé sur des plages où on a pu jouer. et on a fait notre spectacle le soir dans la piscine, sous la pluie...Heureusement, on a encore bien mangé le soir.
Le lendemain retour vers San José, on a fait beaucoup de route, mais on a fait plusieurs arrêts. D'abord on est allé dans un refuge pour paresseux. On a pu les carresser, mais pas les porter. Ils recueillent les blessés ou les malades ou les bébés dont les parents sont morts.

Ensuite on s'est arrêté à une plantation d'ananas. On y a mangé, puis a visité les champs et l'usine. C'était intéressant de voir comment ça se passe.

Et Papa pendant ce temps regardait le match de l'équipe de France dans la cafeteria de l'usine (les Français ont encore gagné!). Puis on est rentré, juste à temps, pour aller chercher Laetitia à l'aéroport (c'est la soeur de Maman). On est allé avec Papito, Karin, Suzon et moi. Laetitia était contente de nous voir et nous aussi.
Le lendemain, Laetitia nous a fait la surprise de nous donner plein de cadeaux offerts par la familles et les amis..Moi j'ai eu plusieurs magazines de chevaux, plusieurs livres (et même un star ac mag'), des DVD, un truc pour dessiner sur les t-shirts et aussi des cadeaux d'abonnements. Victor et Suzon aussi ont été gâté. Merci à tout le monde pour vos cadeaux, ça nous a fait super plaisir!
Ensuite on est allé au musée des enfants de San José.

Il y avait plein de monde. Mais c'était bien fait. Il y avait plein de jeux et des trucs sur la science. J'aimerai bien allé dans des musées comme ça en France (mais avec moins de monde).
L'après-midi, on a vachement joué avec Laetitia, c'était cool.
Le lendemain on est tous allé à un autre volcan. Là-aussi, il y avait plein de monde. Mais on a pu voir le cratère du volcan avant que les nuages ne le recouvrent.

On a vu plein d'écureuils et on a fait une petite balade. Il pleuvait, alors on a dû pic-niquer dans la voiture. L'après-midi on est allé avec Karin et Laetitia au country club et pour la première fois de ma vie, j'ai joué au tennis (pas mal ce sport). On s'est bien amusé.



En plus, le soir, on a fait une fondue au chocolat, c'était délicieux...


Et le lendemain, le départ....moi je serai bien restée plus longtemps. Ca fait bien de pouvoir parler en français et d'être bien installé. On a eu un super accueil au Costa-Rica. Merci à Karin et Papito, à Alexandra, à Sophia et à ses parents.
Au Costa-Rica, j'ai aimé:
- que la France gagne tout le temps
- me balader avec Sunny
- jouer avec Sophia
- jouer sur les plages
- voir plein d'animaux
J'ai moins aimé:
- la pluie et l'humidité
- le bus....trop trop marre
J'ai adoré:
- la balade à cheval, encore merci Maman
- l'accueil de Papito et Karin.
Conclusion de François:
Notre passage au Costa-Rica est une étape particulière dans notre parcours, à plusieurs titres: nous y sommes allés délibérement à la période des pluies (en espèrant que Steph ne lise pas ces lignes, je me permets de préciser que pour les autres pays pluvieux, ce n'était pas prémédité) puisque cela correspondait à notre itinéraire, également singulière puisque ce pays fût pour nous la transition entre Amérique du Sud et Amérique du Nord (sans compter la halte improvisée à Miami), particulière aussi pour moi car c'était la pleine période de la coupe du monde de foot...Mais surtout particulière parce que comme Steph l'a précisé dans son carnet, c'était pour nous l'occasion de passer un moment avec Papito, Karin, Alexandra et même plus tard Laetitia. Je ne vous fais pas l'arbre généalogique de Steph qui est bien trop compliqué et qui mériterait un site à lui seul (même si aujourd'hui je m'y retrouve après 10 ans de mariage). Donc, les routards que nous étions en Amérique du Sud ont eu droit à un accueil parfait de la part de la famille. Ca fait beaucoup de bien de dormir dans une belle maison propre et bien tenue, de manger bon et équilibré et d'avoir un soutien de tous les instants dans le pays. Tout cela sans compter les moments d'échanges riches que nous ne pouvons avoir du fait de l'éloignement géographique. Encore merci beaucoup pour votre accueil. Et merci à Laetitia pour avoir "convoyé" tous ces cadeaux "made in France" et pour avoir tant joué avec les enfants.
Nous avions donc un statut très privilégié pour visiter ce pays, c'est une chance j'en conviens, mais cela ne permet pas de voir le côté "under-ground" du pays. Un peu comme le couple en lune de miel à Bora-Bora qui ne se doutera jamais des coulisses du paradis. Je ne vais pas vous refaire la préface du bon guide touristique du Costa-Rica: ses richesses géologiques et volcaniques, sa place merveilleuse entre Pacifique et Caraïbes distantes d'à peine quelques heures de route et sa tranquilté légendaire...C'est sans aucun doute un pays gâté par la nature, et cela doit être encore plus vrai à la saison sèche. C'est un pays qui a longtemps été dépendant de son agriculuture (bananes, ananas ou sucre) et qui s'est doucement mis au tourisme pour en avoir fait aujourd'hui sa rentrée de devises principale. C'est également un pays qui a toujours été calme politiquement et socialement comparé à ses voisins. On dit que ce pays est un peu la Suisse des Amériques (il y a plusieurs raisons à cette comparaison) notamment pour cette tranquilité avérée. C'est la cas depuis longtemps car même du temps des conquistadors, les Ticos se sont rendus compte qu'ils étaient devenus un état indépendant plusieurs semaines après les batailles et proclamations ayant eu lieu au Guatemala ou à Panama...
Aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de classer ce pays
dans la catégorie des "sous-influence US", et vous imaginez bien que je fais dans le politiquement correct. Outre les compagnies bananières US qui régissent une bonne partie de l'activité du secteur, il y a aujourd'hui une invasion pacifique mais intéressée des Américains à plusieurs titres: pour un tourisme exotique et peu cher, pour un tourisme mal intentionné (comme les Européens en Thaïlande), pour des retraites ensoleillées à moindre coûts, pour des investissements ou encore pour une fiscalité plutôt intéressante (cf la Suisse)...Le Costa-Rica seul pays sans armée du continent (cf la Suisse) vit calmement quand ses voisins sont bouillonnants...C'est aussi un pays où les Colombiens, Venezueliens et autres viennent "blanchir" leur argent en construisant. Depuis longtemps, ce pays est une terre d'accueil pour des personnes en quête de "tranquilité"...Il faut le savoir, sinon ce pays donne une impression apaisante par rapport aux pays d'Amérique du Sud que nous avons visité. A aucun moment nous nous sommes sentis en danger ou avons rencontré des gens louches. Il fait bon vivre au Costa-Rica, c'est sûr (cf la Suisse). Bien sûr on trouve des inégalités sociales comme sur tout ce continent avec des riches dans des propiétés protégées avec des centres commerciaux à l'Américaine et des moins riches dans des barraques. Mais cela m'a semblé moins "visible" qu'ailleurs, moins de gens à la rue, pas de bidonville ou de taudis. Il y a du travail pour qui en cherche au Costa-Rica.
Le Costa-Rica oriente son tourisme sur l'aspect nature, écolo du pays. A juste titre car il posséde des trésors naturels. Il y a un nombre impressionant de parcs naturels gardés et c'est tant mieux. Une image que je garderais du Costa-Rica, ce sont ses routes...Que ce soit les routes de la capitale ou les routes secondaires, elles sont parsemées de trous et de nids de poule. Il n'y pas d'entretien, c'est hallucinant. Les routes communales de mon village sont mieux entretenues. Mon beau-père m'en a expliqué la raison, et c'est assez simple: quand il a fallu choisir entre payer d'avantage d'impôts ou supporter des routes en mauvais état, les décideurs du Costa-Rica ont choisi, ils ont acheté des 4*4...
Les enfants comme les parents ont passé un très bon moment au Costa-Rica, comme une pause dans cette aventure. Cela fait du bien. Je rassure tous les gens qui échangent avec nous, nous ne sommes pas sur les rotules comme le laissent à penser nos chapitres d'Amérique du Sud d'après les retours que nous avons. Tout le monde est en forme, partagé entre le désir de courir le monde avec d'autres découvertes et le désir de rentrer pour laisser décanter tout ça. Mais rappelons-le, on a qu'une seule vie et ce voyage, on en profite!
Pour ce qui concenrne la coupe du monde, je réserve mes commentaires à des proches qui s'y connaissent car depuis longtemps, j'ai appris à ne pas parler foot avec des ignorants! Je suis désolé pour cette affirmation sectaire, mais vous devez comprendre que je suis de ceux qui croyaient en la victoire de la France en finale avant le match France-Togo. Je suis de ceux qui stressent plus devant un match des bleus que devant mon H+12. C'est ainsi...
Les Italiens ont gagné, bravo. Les Français aussi! Une victoire et une finale en 3 compétitions, c'est beau, les Brésiliens ont le même tableau d'honneur sur cette période. Et puis si quelqu'un s'avise d'injurier ma mère ou ma soeur, moi aussi je met un coup de boule !!!
L'aventure continue sur le territoire US avant de se terminer au Mexique, bonnes vacances à vous! Nous on va tâcher d'en profiter jusqu'au bout.
Merci une fois de plus à Papito, Karin, Alexandra et
Laetitia. Et merci aussi à tous ceux qui nous ont gâté.
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